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Pour le moment (et jusqu'à une date non encore définie...!!!), la page Tourisme est un vaste fourre-tout, sans logique particulière pour l'ordre d'apparition à l'image ! Elle a été créée à l'origine pour illustrer des liens dans les descriptions d'itinéraires, afin de ne pas alourdir ces pages. En fait, cela n'a été le cas que pour les itinéraires en Lozère !!
J'ai même enlevé les liens, trouvant que l'on perdait plutôt son temps qu'autre chose dans ces aller-retours entre la description générale et ces liens.
La construction du site ayant évolué, les commentaires touristiques sont plutôt maintenant tout au long de la description des itinéraires et dans la page d'accueil principale de la région visitée.
Je laisse donc encore cette page, ne sachant pas trop quel sera son avenir ! Vous pouvez accéder à chaque description en cliquant sur les liens ci-dessous. Vous trouverez des infos plus ou moins détaillées, des idées de visites, des tarifs, des liens...
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Le vieux Langogne dispose avec régularité ses maisons médiévales autour de l'église. Certaines ont été aménagées dans des tours de l'enceinte d'origine. On change d'époque avec la halle à grains : construite en 1742 comme abri pour le bétail, elle est devenue un marché aux grains. Soutenue par 14 colonnes de granit galbées, elle est coiffée d'un toit de lauzes. Un marché nocturne aux produits paysans a lieu mi-juillet et mi-août.
A proximité :
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Village de hautes maisons grises, de part et d'autres de la rivière qu'enjambe un vieux pont en dos d'âne, surmonté de sa tour à péage. Un peu d'histoire : L'abbé du Chayla, chargé de réprimer le protestantisme dans les Cévennes, fût assassiné le 24 juillet 1702 par Abraham Mazel et Esprit Séguier puis jeté dans la rivière. Cet épisode marqua le début de la Guerre des Camisards.
A visiter
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Jolie petite ville au pied des falaises dolomitiques de Rochefort, c'est un bon point de chute, puisqu'au carrefour du causse Méjean, des Cévennes, du mont Lozère et de l'entrée des gorges du Tarn. Elle accueille la Maison du Parc National des Cévennes. La vieille ville se concentre autour du château. Jolie place ombragée et bars !!
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Maison du Parc National des Cévennes : expositions sur les paysages, la faune, la flore, renseignements sur les écomusées du Parc et l'hébergement. | |||||
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Source du Pêcher. C'est l'une des principales résurgences du causse Méjean ; elle jaillit à gros bouillons au moment de fortes pluies ou de la fonte des neiges. | |||||
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Liens
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Hébergement
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Ce n'est pas forcément en moto qu'on découvre le mieux les gorges, mais peut être à pied, en suivant les sentiers en corniche du causse Méjean ou en effectuant la "touristique" descente en barque !! Mais bon, c'est quand même joli, on va pas bouder son plaisir.
Le Tarn prend sa source au Mont Lozère (on peut d'ailleurs faire une jolie balade à pied jusqu'aux sources du Tarn depuis le Col de Finiels) puis descend des Cévennes grossi de multiples affluents, dont le Tarnon, près de Florac. En pénétrant dans la région des Causses, il a creusé et agrandi des failles, et les a transformées en canyon ; il est alimenté alors uniquement par 40 résurgences venant du causse Méjean ou du causse de Sauveterre. Le causse Méjean domine parfois de 500 m le lit de la rivière.
| Point Sublime : panorama sur le canyon du Tarn. Au pied du petit plateau qui domine le Tarn de plus de 400 m, se creuse le cirque des Beaumes, aux maginifiques parois calcaires. | |
| Roc des Hourtous : il surplombe la grotte de la Momie, en aval de laquelle commence le défilé des Détroits, l'endroit le plus resserré du canyon. De là, vue superbe du hameau de l'Angle au cirque des Beaumes et au Point Sublime |
Nota : ce point de vue, où l'on accède depuis La Malène, ne fait pas partie du parcours, mais rien de vous empêche si vous avez le temps, d'aller faire un tour par là, à la douce lumière d'une fin d'après-midi, avant d'aller prendre l'apéro.... Vous aurez alors fait presque l'intégralité des Gorges.
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Le village s'étage à l'un des passages les plus resserrés des gorges du Tarn. Avec ses rues pavées en galets et sa stature médiévale, Sainte-Enimie figure au rang des plus beaux villages de France.

| Église ( 12ème siècle) : près du bénitier, marque du niveau d'eau atteint lors de la crue du Tarn du 29 septembre 1900. L'autel baignait dans l'eau ! Les dernières crues exceptionnelles remontent à 1965 et 1982. |
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Outre le fait d'être perdu sur le causse Méjean, St Pierre possède une curiosité naturelle, un ensemble plutôt de curiosité naturelles : monolithe, grotte, "caverne de l'Homme mort", où 50 squelettes s'apparentant à celui de l'homme de Cro-Magnon furent découverts ; la plupart d'entre eux avaient été trépanés au moyen de silex, village préhistorique et enfin trois arches naturelles des "Arcs de St Pierre". La ballade vous demandera quand même environ 1h1/2 AR, dixit le Guide Vert. Peut-être pour digérer le repas du soir...
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Plus petites que celle du Tarn, elles ont quand même leur charme, surtout les premiers kilomètres à partir du Rozier. Vous pouvez aller visiter le Belvédère des Vautours, on y apprend à connaître leur mode de vie, de nutrition et de reproduction. C'est en effet ici qu'a été lancée leur réintroduction en 1970. Sur le belvédère, poste d'observation des vautours et vue imprenable sur les gorges de la Jonte.
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Le petit ruisseau du Trépalous, descendu de l'Aigoual, a creusé dans le granit rose un lit très profond aux berges escarpées, entre Massevaques et son confluent avec le Tarnon. Ce sont les gorges du Trapoul, où se glisse la D119, route étroite et sinueuse.
En suivant le ravin, on voit de belles cascades bondissantes, les Escouffourens, et des excavations géantes creusées dans le lit de la rivière. Le ruissellement de l'eau sur le granit coloré donne des tons très particuliers.
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Sur le promontoire de calcaire qui domine le village on peut aller voir des traces de "grallators", bipèdes d'environ 4 m de haut, datant de 190 millions d'années. Vous pourrez en profiter pour admirer le paysage : très belle vue sur le causse Méjean, le mont Aigoual et les serres cévenoles. Si vous avez encore des envies culturelles, vous pouvez aller regarder le spectacle audiovisuel sur la vie des dinosaures en général et le site en particulier (20 F).
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Cette ferme restaurée se compose de plusieurs bâtiments reliés par des escaliers extérieurs. Au rez-de-chaussée se trouve l'étable. Les voûtes supérieures supportent une lourde couverture en lauzes calcaires.
On y visite les pièces d'habitation, au dallage de pierre, qui étaient chauffées en hiver par la présence des vaches dans l'étable au-dessous. La citerne dans la souillarde rappelle l'importance de l'eau dans ce pays où elle est si rare. Le mobilier, les ustensiles ont retrouvé leur place de jadis. Dans un hangar sont regroupées des machines agricoles marquant les étapes importantes de l'évolution dans l'agriculture.
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Du col du Perjuret, se diriger :
| soit vers le Veygalier (visite guidée 8F) beau village caussenard où une maison a été aménagée pour présenter une exposition sur la géologie du causse. Là commence l'itinéraire qui mène à travers des "rues" de pierre surmontées de rochers de 10 à 50 m de haut, aux formes étranges. On peut monter sur la colline au-dessus du village, d'où l'on a de belles vues sur le cirques et sur les maisons qui se fondent dans ce décor de pierre, soit vers l'Hom ou Gally. | |
| soit vers l'Hom ou Gally (accès gratuit), un sentier de découverte a été mis en place par le Parc National des Cévennes. |
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C'est une superbe grotte, découverte par hasard en 1897 par Louis Armand, serrurier au Rozier, et explorée avec le célèbre Alfred Martel. En descendant de la Parade, Armand a aperçu cet énorme orifice que les fermiers appellent "l'aven". Le lendemain, une caravane parvient au fond du gouffre avec 1000 kg de matériel et des hommes de manœuvres. Un premier sondage révèle une profondeur de 75 m ! Armand, aidé de Martel, réussira à donner son nom à cet aven et à en devenir propriétaire. Les travaux d'aménagement commencent en juin 1926 et l'année suivante, l'aven sera ouvert au public.
| La température à l'intérieur est de 10°C ! La visite guidée dure 1h (juin à août 9h30-19h sinon 9h30-12h et 13h30-18h) : 47 F. | |
| La visite commence par un tunnel long de 200 m creusé pour faciliter l'accès à la grotte. On débouche soudain presque au pied du puits de 75 m (et si vous avez de la chance, quand on arrive on débouche dans le noir, puis peu à peu les concrétions sont illuminées : superbe !!). Du balcon on découvre la salle de 60 m sur 100 m et d'une hauteur de 45 m. Ensuite c'est une inoubliable balade dans une forêt pétrifiée, aux arbres de pierre, pouvant atteindre jusqu'à 3 m de diamètre et certains 15 à 25 m de hauteur. |
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La ferme de Troubat, ancienne exploitation agricole aux bâtiments de granit rose, a conservé sa grange - étable, son four à pain, son moulin et son aire à battre le grain.
| Visite guidée : 20 F, incluant la maison du Mont Lozère et le parcours des sentiers du Mas Camargues et de la Barque. |
La ferme de l'Aubaret est une ferme fortifiée, construite au pied d'un vaste chaos de rochers, sur le tracé de la draille de Margeride. Ses murs de granit ont été percés de fenêtres à meneaux.
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Ce hameau fut une commanderie des hospitaliers de St Jean de Jérusalem. Quelques estivants restaurent les anciennes maisons de granit et l'Ecomusée a réaménagé le moulin à eau et une vieille grange au toit de chaume.
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| A pied, 1 AR de l'hôpital |
Bien sûr, ce n'est pas LE pont du Tarn, mais néanmoins un joli pont en pierre, dont les arches enjambent le bébé Tarn serpentant dans les pâturages. Au niveau du pont, la rivière est bordée d'une petite forêt, il y a peu d'eau, quelques jolis rochers et donc, pour les courageux qui ne craignent pas l'eau froide.... c'est aussi un joli coin pour "coincer la bulle". Enfin c'était au mois de juin... et on était quasi seuls !
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